"Est ce que vous l'avez dit ? Je t'aime, est ce que vous l'avez dit ? Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... Est ce que vous l'avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et travailler pour cela... Mais de temps à autre, on regarde autour de soi parce que c'est ainsi, on ne sera peut-être plus là demain." [Grey's Anatomy.] "Ma très chère Allie, Je n'ai pas pu fermer l'½il parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, nous nous rencontrons dans nos nouvelles vies, je te sourirai sincèrement, en me rappelant l'été que nous avons passé sous les arbres, apprenant à nous connaître en étant amoureux l'un de l'autre. Le plus bel amour est celui qui éveille l'âme et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre c½ur et apaise nos esprits. C'est ce que tu m'as apporté. Et c'est ce que j'espérais pouvoir t'apporter pour toujours. Je t'aime, À très bientôt. Noah."[N'oublie jamais].

Règle1 : ne l'aime jamais plus qu'il ne t'aime.. [90210]

«Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ?» [ Anna Gavalda ] - Extrait de Je l'aimais

Je lui ai tout dit, balancé des mots qui étaient trop lourd à porter, cracher à la figure ce qui me consumais, vous savez on réfléchit pas beaucoup à ce moment là, on se contente juste de vider le contenu de son coeur à l'aide de phrases mal tournés et de petits mots trop dur à prononcer. C'est à la fois simple et si compliqué. Ça fait mal, mais vous soulage considérablement, ça vous décompose, mais vous fait sourire... Puis vous voyez son sourire désolé, ses yeux vous fuyant, il vous évite, vous regarde de loin, vous ignore presque, malgré tout il tente de venir à vous en vous lançant des phrases anodines... ça le touche, mais surement pas autant que vous. Alors j'ai décidé que j'allais rire, rire à en avoir mal à la tête, à en pleurer, à en avoir des crampes, oui, je vais rire, rire et toujours rire, je vais vous faire rire, vous faire sourire, vous faire pleurer de rire, je vais rire, vous faire rire et rire avec vous. Oui, je prends même le risque de ne plus jamais pouvoir m'arrêter, je veux rire de tout et de rien, je veux rire parce que c'est le seul moyen d'oublier... Parce que faire rire c'est faire oublier... Alors rions. Si des éclats de rire peuvent me faire oublier la vie, sa vie, son être, son âme... même si ça fait toujours aussi mal, ce n'est pas grave, parce que rire me fera oublier.

Je l'ai rencontré le 31 décembre 2008...
Le 03 janvier 2009 j'écrivais :


« C'était comme si elle l'avait attendu toute sa vie, comme si il était fait pour elle.»


Cette larme elle avait essayer de la retenir toute la matinée. Mais maintenant elle ne pouvait plus, elle ne pouvait plus la cacher et jusqu'au plus profond 'elle elle savait qu'elle n'avait plus la force, ni même le courage de retenir quoi que ce soit car la douleur était trop fort, elle se sentait vidée et avait l'impression qu'on lui transperçait le c½ur à chaque fois qu'elle essayer d'être heureuse. Son coeur venait d'être brisé, piétiné, saccagé pour toujours, il ne lui reste plus rien, pas même un petit bout d'amour. J'aime à dire que la vie m'a arracher l'être le plus formidable pour donner à ce drame une nuance de gloire... Faire passer son départ pour ce qu'il n'est pas donne a mon désarroi une pointe d'espoir et de force Il est parti, peu être trop tôt, peut être trop rapidement mais il est parti, non pas pour quelques jours, ni même quelque mois... non il est parti rejoindre ce qu'il aimait le plus au monde, ce qu'il trouvait le plus pur et digne en ce monde... il s'en ait allé pour toujours et je crois qu'une partie de moi la rejoins

(Ce texte n'a aucun rapport avec le contexte, mais je voulais juste le mettre...)


Je l'aimais, je l'aime et je l'aimerai peut être sans doute toujours.

  "Est ce que vous l'avez dit ? Je t'aime, est ce que vous l'avez dit ? Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... Est ce que vous l'avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et travailler pour cela... Mais de temps à autre, on regarde autour de soi parce que c'est ainsi, on ne sera peut-être plus là demain." [Grey's Anatomy.]  ♦"Ma très chère Allie, Je n’ai pas pu fermer l’½il parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, nous nous rencontrons dans nos nouvelles vies, je te sourirai sincèrement, en me rappelant l’été que nous avons passé sous les arbres, apprenant à nous connaître en étant amoureux l’un de l’autre. Le plus bel amour est celui qui éveille l’âme et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre c½ur et apaise nos esprits. C’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ce que j’espérais pouvoir t’apporter pour toujours. Je t’aime, À très bientôt. Noah."[N'oublie jamais].

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 08:39

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 13:08

Je l'ai aimé plus que tσut. Plus que tσut .. Je ne savais pas qu'σn pσuvait aimer à ce pσint.. Enfin, mσi en tσut cas, je crσyais que je n'étais pas.. prσgrammé pσur aimer de cette façσn. Les déclaratiσns, les insσmnies, les ravages de la passiσn, c'était bσn pσur les autres tσut ça. D'ailleurs, le seul mσt de passiσn me faisait ricaner. La passiσn, la passiσn ! Je mettais ça entre hypnσse et superstitiσn, mσi.. C'était presque un grσs mσt dans ma bσuche. Et puis, ça m'est tσmbé dessus au mσment σù je m'y attendais le mσins. [...] Je suis tσmbé amσureux cσmme σn attrape une maladie. Sans le vσulσir, sans y crσire, cσntre mσn gré et sans pσuvσir m'en défendre, et puis.. Et puis je l'ai perdue. De la même manière.. [ Je l'aimais] Sil me restait plus qu'à tσurner la page, fermer les yeux sur ce que je cache. S'il ne me restait plus qu'à vivre sur des peut être, je dσnnerai tσut avant tσut ne s'arrête à jamais.. Chaque jσurs se lèvent, chaque jσurs s'effacent,σn vit avec nσs rêves et tσut nσus dépasse, je ferai de me larmes mσn seul cσmbat, s'il ne me restait.. [Sarah Riani] -269 Jours

Je l'ai aimé plus que tσut. Plus que tσut .. Je ne savais pas qu'σn pσuvait aimer à ce pσint.. Enfin, mσi en tσut cas, je crσyais que je n'étais pas.. prσgrammé pσur aimer de cette façσn. Les déclaratiσns, les insσmnies, les ravages de la passiσn, c'était bσn pσur les autres tσut ça. D'ailleurs, le seul mσt de passiσn me faisait ricaner. La passiσn, la passiσn ! Je mettais ça entre hypnσse et superstitiσn, mσi.. C'était presque un grσs mσt dans ma bσuche. Et puis, ça m'est tσmbé dessus au mσment σù je m'y attendais le mσins. […] Je suis tσmbé amσureux cσmme σn attrape une maladie. Sans le vσulσir, sans y crσire, cσntre mσn gré et sans pσuvσir m'en défendre, et puis.. Et puis je l'ai perdue. De  la même manière.. [ Je l'aimais] ◘Sil me restait plus qu'à tσurner la page, fermer les yeux sur ce que je cache. S'il ne me restait plus qu'à vivre sur des peut être, je dσnnerai tσut avant tσut ne s'arrête à jamais.. Chaque jσurs se lèvent, chaque jσurs s'effacent,σn vit avec nσs rêves et tσut nσus dépasse, je ferai de me larmes mσn seul cσmbat, s'il ne me restait..  [Sarah Riani]  ◘ -269 Jours







C'est si facile de dire au monde entier que je ne t'aime plus, si simple de te regarder dans les yeux et de te dire que je n'ai pas besoin de toi, mais dans le fond tellement difficile de m'en persuader.




















Hey dit Math's, j'ai quelque chose à t'avouer, surtout n'est pas peur c'est pas un truc qui va t'empêcher de dormir cette nuit, c'est juste une bricole, un bidule qu'il faut que je te dise. Bon c'est vrais, je pourrais quand même attendre demain, une semaine voir un mois, mais je commence à croire que jamais le moment sera le bon alors je me lance aujourd'hui. Oui, c'est complètement débile de te dire ça comme ça, totalement pathétique de te parler de ça par message, mais j'ai pas les trippes pour te le dire en face. J'ai pas le courage d'affronter ton regard et de voir tes yeux me lançant des désolées. J'suis lâche et je manque cruellement de tact, mais tu sais c'est pas toujours facile de dire à un bonhomme d'1m80 qu'on l'aime, assez difficile de lui dire sans rougir qu'il compte malheureusement trop et horrible de savoir à l'avance ce qu'il ne ressent pas. J'ai jamais rien espéré, je sais très bien que c'est pas réciproque, que ça ne l'a jamais été et que ça ne le sera surement jamais, mais j'avais l'envie un peu bizarre c'est vrais de te le dire. J'en ai marre de me dire à chaque fois que je te regarde, « et si seulement il savait », j'attends pas à ce que tu me viennes les bras grands ouvert, le sourire aux lèvres, non je veux juste que tu le saches. Je veux juste prendre pour une fois un risque et d'être sincère avec toi. Il est vrais que je dis souvent des bêtises, que je suis souvent dans l'incapacité de t'aider quand tu en as besoin, que mes répliques sont assez foireuses... je crois que c'est parce que pendant longtemps j'ai été intimidé par ce grand bonhomme qui joue les agents secrets le soir, ouép j'avais peur je crois, ta grandeur me faisait peur (non je ne fait pas allusion à ta taille là.). Je sais pas pourquoi je te raconte tout ça, en faite je crois que c'est surtout parce que j'ai la naïveté de croire qu'il faut de temps en temps, sauter un bon coup, pis tant pis si tu t'écrases comme une crêpe sur le goudron, t'as pris un risque... Parce que le plus grand risque dans cette histoire c'est de n'en prendre aucun. Pis Y parait que ça fait du bien de savoir que l'on est aimé de temps en temps, alors voilà moi je t'aime.

Allez maintenant tu appuies sur la touche ENVOYER.


Et ça fera surement un mal de chien, un truc qui me brûlera de la tête au pied, j' risque surement de rester crêpe toute ma vie, parce que j'aurais pas la force de devenir gaufre et de me relever comme toutes les pâtisseries. Je crois que c'est le petit bout d'espoir qui me pousse à le regarder tous les matins dans les yeux, de courir vers lui en criant de toute mes forces un bonjour monumental. Ça me crève le coeur tout ça... vous saviez ça m'épuise d'y croire encore, mais je suis naïve, oui c'est vrais que la naïveté à bon dos, on lui met tout sur les épaules, pauvre petite.


Je promets de répondre très rapidement
aux commentaires qu'on m'a envoyé, mais
je n'ai pas eu le temps (semaine de ouff !!)

# Posté le lundi 23 novembre 2009 13:41

Modifié le mardi 24 novembre 2009 13:39

Elle ferme les yeux, écarte les bras et offre son visage aux rafales de vent et à l'air marin. Elle sait qu'elle va mal. Elle se sent aspirée par le vide et vacille comme une flamme Alors, elle lutte. Il faut pas qu'elle s'éteigne. Il ne faut pas qu'elle chute. Parce que si elle tombe, personne ne la rattrapera avant qu'elle ne s'écrase.Il ressent un désarroi brutal un gouffre qui s'ouvre tout à coup. Un manque qu'il peine à identifier. Une tristesse sans fond qui prend la forme d'une boule dans son ventre. [Musso : Que serais-je sans toi ?] Qu'impσrte le temps, qu'empσrte le vent, mieux vaut tσn absence que tσn indifference.. [ Serge Gainsbourg ] -285 Jours

Elle ferme les yeux, écarte les bras et offre son visage aux rafales de vent et à l'air marin. Elle sait qu'elle va mal. Elle se sent aspirée par le vide et vacille comme une flamme Alors, elle lutte. Il faut pas qu'elle s'éteigne. Il ne faut pas qu'elle chute. Parce que si elle tombe, personne ne la rattrapera avant qu'elle ne s'écrase.Il ressent un désarroi brutal un gouffre qui s'ouvre tout à coup. Un manque qu'il  peine à identifier. Une tristesse sans fond qui prend la forme d'une boule dans son ventre. [Musso : Que serais-je sans toi ?] Qu'impσrte le temps, qu'empσrte le vent, mieux vaut tσn absence que tσn indifference.. [ Serge Gainsbourg ]   ◘ -285 Jours









Son coeur déchiqueté n'est qu'un désert de glace.

















Je crois que j'ai enfin trouvé mon équilibre et pour la première fois depuis bien longtemps, mon bonheur n'est pas du à un grand bonhomme aux beaux n½il. Non je ne sais pas d'où ça vient, surement de ces petites têtes à l'humour parfois douteux, mais à la gentillesse extrême et aux sourires magnifiques ! Vous savez je crois qu'il y a des douleurs trop profonde, trop proche de l'os pour pouvoir être cicatrisé un jour. Alors apprendre à vivre avec, reste la meilleure des solutions. Et je suis arriver à la conclusion suivante : Aimer c'est dangereux et si facile à la fois. C'est risquer de tout perdre en espérant plus que tout, c'est aussi accepter de prendre le risque d'être moins aimé que l'on aime... Mais qu'à cela ne tienne dans ce jeu interminable qu'est l'amour le plus dur n'est pas de continuer, mais d'arrêter, cesser d'aimer... Se condamner à tout oublier pour faire partir les coups de cette histoire. C'est devoir oublier une personne, un être, une histoire et parfois même toute une vie. Devoir reformater sa vie avec de nouvelle couleur et toujours avec la banane. La douleur causé par le manque d'une moitié, n'est pas le vrais problème. Non le problème ne vient pas de la douleur en elle même, celle ci te fait souffrir mais ne te détruit pas. Le problème est tout autre, il vient de la solitude engendrée par la douleur, c'est elle qui nous détruit petit à petit, à petit feu, qui te coupe des autres et du monde. Elle réveille en toi le pire et conduit à ta perte.




Car l'amour et la mort n'ont que deux lettres de différence.



Mais un amour qui vous fait souffrir à en crever est-il vraiment un amour ?



[Je me suis un peu inspiré de quelque phrase de Musso : Que serais-je sans toi ?]

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 05:08

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:01

La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant. [Joseph Conrad] -292 Jours

 La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.  [Joseph Conrad]  ◘ -292 Jours
Et dire que c'était moi qui lui disait qu'à force de continuer ainsi, il allait se brûler les ailes...



Francis, les mots restent bien coincé devant cette fille qui ne demande pas mieux que de se faire aimer.Toi, tu ne sais pas comment t'y prendre.Ta gorge resserrer, et ton c½ur bat de plus belle
Alors que tes yeux sont sur elle



Bon allez, vas y je t'autorise à me taper jusque mort s'en suive... j'ai vraiment essayer, vraiment... j'ai utiliser tous les antibiotiques possible et inimaginable. Mais j'y peut rien... à chaque fois qu'il s'approche de moi j' me dis « limite, limite, limite »... en vain. Oh, c'est vraiment pas faute d'essayer, tu sais ! Mais je peux pas empêcher mon c½ur de battre plus fort quand il s'approche de moi.J'ai essayer d'appliquer ta phrase magique, qui consistait à me dire que c'est pas moi et que ça ne sera jamais moi, pour l'unique et bonne raison qu'il ne l'abandonnera jamais, il l'aime plus que tout. Je tente de voler loin de lui pour couvrir mon c½ur.Et tu vois même si on est assez proche pour ce dire tout, je déteste l'idée de m'attacher à lui, parce que c'est pas bien en vers d'elle. J'ai dépassé les limites le jour ou je me suis vendu à lui, c'est sur que nos discutions sont pas forcement toujours intéressante, que nous sommes pas des légos super super compatible... mais il me donne le sourire et donc m'empêche de penser à l'autre... Je suis sure que tu penses que c'est complètement stupide de ma part de m'attacher à lui et je partage ta pensée. Je crois bien que j'ai appuyé sur le frein trop tard, parce que lorsqu'il est parti j'ai ressentie un manque énorme... et je connais assez bien ce manque pour te dire qu'il compte beaucoup plus que je le pense.
Mais moi, je ne t'oublierai pas



La raison voudrait que je m'éloigne de lui, mais j'en suis incapable... a croire que j'ai tendance à aimer beaucoup trop les gens que je ne devrais pas. Je sais que c'est complètement dingue et stupide de m'attacher à lui, surtout vu la situation... je ne devrais pas et cela pour l'unique et bonne raison que je n'ai aucun droit d' infliger ce que je peux ressentir. Je déteste ressentir ce manque qui me pousse à penser que j'ai besoin de lui pour avancer. Il est entré dans ma vie, parce qu'il avait besoin d'avoir réponse à ses questions, si une autre personne aurait pu lui apporter la vérité, il aurait procédé de la même façon.[...] Je supporte difficilement cette marque indélébile qu'il a laissé en s'en allant. Je trouve ma faiblesse complètement absurde, mais malgré tout je me dis que je me suis fait un ami extraordinaire...


[ j'ai écrit cet article il y a peu près 4 mois et aujourd'hui encore je déteste ce sentiment qui me pousse à croire que j'ai besoin de lui pour avancer et je comprends toujours pas pourquoi il y a ce manque à chaque fois qu'il me laisse.J'ai jamais réellement compris pourquoi je tenais autant à lui, pourquoi son bonheur avait plus d'importance à mes yeux que le mien... ]

Sois sage©



# Posté le samedi 31 octobre 2009 16:30

Modifié le samedi 31 octobre 2009 16:59

Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux, puisqu'on est fou, puisqu'on est seul, puisqu'ils sont si nombreux. Même la morale parle pour eux. J'aimerais quand même te dire que tout ce que j'ai pu écrire, je l'ai puisé à l'encre de tes yeux. Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes, à trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes.On rêvait de Venise et de liberté. J'aimerais quand même te dire que tout ce que j'ai pu écrire, c'est ton sourire qui me l'a dicté. Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves, tu viendras toujours du côté où le soleil se lève. Et si, malgré ça, j'arrive à t'oublier, j'aimerais quand même te dire que tout ce que j'ai pu écrire aura longtemps le parfum des regrets.]-301 Jours

Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux, puisqu'on est fou, puisqu'on est seul, puisqu'ils sont si nombreux. Même la morale parle pour eux. J'aimerais quand même te dire que tout ce que j'ai pu écrire, je l'ai puisé à l'encre de tes yeux. Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes, à trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes.On rêvait de Venise et de liberté. J'aimerais quand même te dire que tout ce que j'ai pu écrire, c'est ton sourire qui me l'a dicté. Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves, tu viendras toujours du côté où le soleil se lève. Et si, malgré ça, j'arrive à t'oublier, j'aimerais quand même te dire que tout ce que j'ai pu écrire aura longtemps le parfum des regrets.] ◘ -301 Jours

Pourquoi l'amour est il un drogue dure ?
Pourquoi, en aimant, s'inflige t-on une telle souffrance ?
C'est vrais la vie c'est comme ça
tantôt un tourbillon qui nous émerveille, comme un tour de manège pendant l'enfance
tantôt un tourbillon d'amour et d'ivresse
tantôt un tourbillon dévastateur, un typhon violent qui cherche à nous entrainer vers le fond lorsque, pris pas la tempête dans un coquille de noix, on comprend qu'on sera seul pour affronter la vague et que l'on a peur





L'amour seul est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un songe effacé.

[Alphonse de Lamartine]



Il a laissé une marque indélébile sur mon c½ur, un trou d'une balle tennis qui ne cesse de se refermer et de se rouvrir à mesure que le temps passe. Je ne l'aime plus, du moins plus comme avant, il a cessé d'être l'unique pensée de ma journée, il n'est quasiment plus rien, presque plus rien. Ma raison a fini par prendre le dessus, j'ai arrêté de suivre mon c½ur et j'ai tiré un bon trait sur les 10 derniers mois. Je ne sais pas si je dois me féliciter de tout ça ou au contraire pleurer à chaude larme, être forte ou faible... Non je ne sais pas et je ne pense pas que je le saurais un jour. Il a cette faciliter d'entrer et de sortie de ma vie comme bon lui semble, mais j'ai décidé qu'il n'en ferait plus parti, non il ne fera plus parti de mes espoirs et encore moins de mon avenir. Je l'adore si vous saviez et ça me crève encore le c½ur de passer à côté de lui et de faire comme si de rien n'était, de me forcer à ne pas jeter un coup d'½il à chaque fois qu'il se rapproche de moi, de ne pas lui dire bonjour alors que j'en meurs d'envie. A présent je suis sure d'une chose, j'ai compté un minimum dans sa vie, peut être pas comme je l'aurais souhaité, mais j'ai compté... Alors on peut pas qualifier tout ça d'échec. Le plus dur à mon sens, c'est de se dire que dorénavant on doit passer à autre chose, qu'on ne doit plus penser à lui le matin en marchant dans le froid, que faire exprès de marcher plus lentement ne changera pas les choses... Oui il faut tout oublier et réapprendre à mettre un pied devant l'autre pour pouvoir avancer. Il faut laisser un peu sa fierté de côté et laisser les gens qu'on aime nous aider... Et puis plus tard si on a encore un peu de courage et d'espoir, on peut essayer d'aimer à nouveau, de laisser d'autre marquer notre vie... Je suis consciente de ne pas avoir été facile à vivre, j'en suis réellement désolée... Il fallait juste me laisser un peu de temps, du temps pour réaliser que j'avais une vie à côté de ce lui*. M'arrêter de vivre était stupide, mais ça n'a plus d'importance aujourd'hui, ce qui compte c'est de trouver une raison nouvelle chaque matin pour sourire de nouveau, c'est d'être heureuse sans lui, c'est de savoir vivre sans lui.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 16:25

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 15:02

Comprendre.. Vous n'avez que ce mot-là à la bouche, tous, depuis toujours. Il fallait comprendre qu'on ne doit pas jouer avec l'eau et rester des heures sous l'orage les mains en l'air, qu'il n'est pas normal d'aimer trainer seule sous la pluie, qu'on ne touche pas à la terre parce que cela tache les robes et qu'il n'est pas en vogue de ne pas être présentable. Il fallait comprendre qu'on ne doit pas manger tout à la fois, donner tout ce qu'on a dans ses poches au mendiant qu'on rencontre, qu'on doit parfois s'arrêter de courir après le bonheur, que courir dans le vent jusqu'à ce qu'on tombe par terre est dangereux. Comprendre que la vie ce n'est pas toujours faire ce que l'on a envie, que l'on ne vit pas de ses désirs et ni au jour le jour. Comprendre qu'on ne hurle pas sans raisons et que pleurer tous les jours est malsain. Comprendre que l'âme soeur est une connerie internationale et que cracher les mots qui nous rapent la bouche ne sert à rien. Comprendre que l'on doit faire parfois semblant d'aller bien devant les gens et que la vie est souvent notre premier ennemi. Comprendre que l'on tombe par terre sans manifester sa douleur et qu'on doit trouver la force de se relever seul. Comprendre que compter sur les autres est un leurre, que notre plus beau trésor sont nos souvenirs et que ceux ci nous appartiennent pour la vie. Comprendre, toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre. Je comprendrai quand je serai vieille.Si je deviens vieille. Pas maintenant. [Antigone]-312 Jours

Et puis pppccchhhttt plus rien !!

Pif-Paf-Puf...

tu pars, tu viens, tu reviens, tu me quittes, tu rereviens et puis Paff je pars à mon tourd.

Je ne sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude d'être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les mursJe ne sais plus si j'ai froid ou si c'est le vide qui me glace les os et puis les doigts quand ça devient trop dégueulasse. Je ne sais plus si je rêve encore ou si les songes mêmes sont morts Je ne sais plus si je t'attends ou si je fais juste semblant. Je sais plus si je veux mourirou si je veux croire toutes ces conneries que je me raconte pour dormir et sortir de mon lit. Je ne sais plus si je cicatriseou si je pisse encore le sangSi je suis moi, si je me déguise, si je voudrais encore un enfant. Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis effrontément. Suis-je malheureuse ? Je ne sais même plus si je recule ou vais de l'avant. Je ne sais plus si c'est ta voix qui me donne la nausée au réveil ou si c'est le gris au-dessus des toits et si c'est le gris c'est pas pareil. Je ne sais plus si j'ai peur ou si je ne crois plus en rien. Si mes larmes coulent sur ton c½ur. si mes rires brûlent dans tes mains. Je ne sais plus si c'est normal d'avoir le c½ur trop haut qui se soulève dans mes entrailles et bousille mon cerveau. Je ne sais plus si je suis trop mocheou si c'est ce foutu miroir qui me brise en morceaux et m'écorche. L'estime et le regard. Je ne sais plus si sur ta langue. Il te reste un peu de mon amertume. Si je coule ou si je tangue entre la mer et l'écume.



Pif-Paf-Puf...



Si ça le rend heureux ça ne peut pas me faire de mal.


# Posté le vendredi 25 septembre 2009 15:28

Modifié le mardi 13 octobre 2009 05:54

« Peut être donnons nous le meilleur de nous même α ceux qui, de leur côté, nous αccordent rαrement une pensée » "...Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Ton regard intense et tes cheveux mal coiffés. J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu ne me parles. Je sens comme un raté dans mon c½ur. Nous ne contrôlons rien. Je me perds dans cette histoire, au fur et à l'usure. Mais t'es là et c'est tout ce que réclame mon coeur. [...] Je devrais partir maintenant, t'effacer de ma vie. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté éclatante.Tu arrives, plus proche. Je te regarde, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et c'est vrai que je ne sens rien quand tu n'es pas là. Je te regarde, toi, gamin joueur. Je te regarde. Je te regarde. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux. Mais il faudrait revenir à la réalité, jamais tu ne seras à moi !..."-337 Jours

« Peut être donnons nous le meilleur de nous même α ceux qui, de leur côté, nous αccordent rαrement une pensée » "...Tu arrives. Je crève d'envie d'aller à toi, de me jeter dans tes bras. Je contrôle mon impulsion mais le désir de te dévisager est trop fort. Ton regard intense et tes cheveux mal coiffés. J'imagine déjà ta voix qui dérape avant même que tu ne me parles. Je sens comme un raté dans mon c½ur.  Nous ne contrôlons rien. Je me perds dans cette histoire, au fur et à l'usure. Mais t'es là et c'est tout ce que réclame mon coeur. [...]  Je devrais partir maintenant, t'effacer de ma vie. Ce serait mieux pour tous. Mais dès que t'es devant moi, je me sens paralysée. Engourdie par ton sourire d'une ambiguïté  éclatante.Tu arrives, plus proche. Je te regarde, fascination absolue de te retrouver. Me dire que tu seras à moi, juste à moi rien qu'à moi. Je te regarde et c'est vrai que je ne sens rien quand tu n'es pas là. Je te regarde, toi, gamin joueur. Je te regarde. Je te regarde. Je te regarde. Cherchant tes vices les plus beaux. Mais il faudrait revenir à la réalité, jamais tu ne seras à moi !..." ◘ -337 Jours
"...Je serais ravie d'être de celles qui encaissent les coups sans broncher .J'ai toujours éprouvé de l'admiration pour les personnes qui conservent leur sang-froid en toute circonstance, restent debout au milieu des champs de ruine et trouvent encore la ressource de secourir les blessés. Je n'ai pas leur courage, hélas, leur détermination, ou leur inconscience. Je suis trop lucide pour ne pas voir les désastres. Et trop fragile pour les regarder sans vaciller..."

Philippe Besson.

Elle m'exaspère vous savez ! Je crois qu'au fond elle devrait être beaucoup plus courageuse, sa lâcheté n'est que le reflet de sa vie. Elle passe sont temps à ressasser le passé, elle en oublierait presque de vivre...Son quotidien n'est que jérémiades, regrets et remords. Elle affiche de temps à autre un léger sourire pour rassurer ses proches, elle fait croire que le monde est beau et que la vie est merveilleuse... si les autres le pensent, elle le pensera aussi.

Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l'on a d'être avec elles, sinon on les perd.

Cesare Pavese.

Le venin n'aura pris qu'une semaine pour atteindre mon c½ur. D'abord doucement il s'attaqua à mes yeux déposants sur son passage des millions de petites gouttes d'eaux salées. Puis progressivement il descendit jusqu'à mon sourire le faisant disparaître. Enfin en quelques heures il finit sa route, posant bagage dans mon c½ur. La douleur fut immédiate, ne contrôlant plus rien, je pris vite conscience qu'il avait empoisonné le lieu ou tout avait commencé. Presque inerte on se force à se lever pour ne pas éveiller les soupçons. Le sol tremble à chaque pas, la tête tourne et les papillons ont laissé place à des crampes d'estomac... C'est donc ça la vie ? À moins que ce ne soit juste les effets secondaires du poison. On m'a dit que je devais être plus courageuse, que je devais pas me laisser abattre... je veux bien essayer de l'être, juste pour vous. Mais avoir la force de se lever tous les matins quand tout vous échappe, quand la seule chose qui arrivait à vous rendre heureuse n'est plus, quand les seules personnes que vous aimez plus que votre vie perdent eux même leur sourire et quand on passe notre temps à excuser les uns et les autres de leur méchanceté, c'est pas une forme de courage ça ? Une certaine personne m'a dit ressemant que je devais penser à ça :« c'est moins pire que si c'était plus pire » . Elle a raison, il y a toujours pire... Me plaindre ne changera rien, il faut donc sourire et attendre, laisser au temps de faire son boulot et si on est déterminé, mettre un pied devant l'autre. C'est donc ça la partie de la vie qu'on nous cache durant toute notre enfance ? Je préfère rester dans l'ignorance.

"c'est la force de ceux qui n'en ont plus, c'est l'espoir de ceux qui ne croient plus, c'est le sublime courage des vaincus"


Parce que elles méritent d'être lu par le monde entier : //////

# Posté le samedi 19 septembre 2009 11:28

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 15:01

Çα fαit mαl d'apprendre à quitter ceux qui nous quitte, d'αpprendre à l'αimer en silence, le dos tourné, les yeux bαissés. De devoir αpprendre à son coeur lα force de se vider tout en demeurαnt hαbité.Apprendre à pleurer en souriαnt, à s'en αller en αimαnt... Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie. Apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir, il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les chosesdont on a le plus peur. Peut-être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut-être que vous aurez plus que ce que vous n'avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emmènera? La route est longue, et à la fin, le voyage est la destination. Whithey Durham -340 Jours

 Çα fαit mαl d'apprendre à quitter ceux qui nous quitte, d'αpprendre à l'αimer en silence, le dos tourné, les yeux bαissés. De devoir αpprendre à son coeur lα force de se vider tout en demeurαnt hαbité.Apprendre à pleurer en souriαnt, à s'en αller en αimαnt...   ◘ Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie. Apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée. Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir, il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles, et ces étoiles vous reconduiront chez vous. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher et de tomber, parce que la plupart du temps, les plus grandes récompenses viennent en faisant les chosesdont on a le plus peur. Peut-être que vous aurez tout ce que vous avez toujours souhaité. Peut-être que vous aurez plus que ce que vous n'avez jamais imaginé. Qui sait où la vie vous emmènera? La route est longue, et à  la fin, le voyage est la destination. Whithey Durham  ◘ -340 Jours
J'y Travaille, j'y travaille

On a l'impression de perdre pied à chaque fois, de se mentir à sois même, d'avoir une bombe à retardement posé délicatement sur le c½ur, l'envie de le torturer pour le punir, de sourire pour prouver qu'au fond on est plus fort que lui, de rigoler de tout, de rien, de nous et puis parfois on se met à rêvasser de nouveau. On vous assomme de mots faux et puis on vous laisse dans un coin, vous devenez le boulet que personne ne veut, la personne de trop, le truc sans importance qui fait
peine à voir... Désolée de m'imposer.

Il est des moments où il faudrait oublier les vieux espoirs et s'en créer de nouveaux.






"Je l'avais aimée éperdument ! Pourquoi aime-t-on ?
Est-ce bizarre de ne plus voir dans le monde qu'un être,
de n'avoir plus dans l'esprit qu'une pensée, dans le coeur
qu'un désir, et dans la bouche qu'un nom ...
"



Guy de Maupassant

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 12:42

Modifié le lundi 14 septembre 2009 15:27

Combien de temps... Combien de temps encore ? Des années, des jours, des heures, combien ? Je m'en fous mon amour... Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore... Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul... Quand le temps s'arrêtera.. Je t'aimerai encore.Je ne sais pas où, je ne sais pas comment... Mais je t'aimerai encore... D'accord ?-346 Jours "Rire c'est risquer de paraître heureux,Pleurer, c'est risquer de paraître fragile.Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager.Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.Vivre, c'est risquer de mourir.Espérer, c'est risquer de désespérer.Essayer, c'est risquer d'échouer.Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout.Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.Enchaîné par sa certitude,Il devient esclave, il trahit sa liberté.Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres."

Combien de temps... Combien de temps encore ? Des années,  des jours, des heures, combien ? Je m'en fous mon amour... Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore... Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul... Quand le temps s'arrêtera.. Je t'aimerai encore.Je ne sais pas où, je ne sais pas comment... Mais je t'aimerai encore... D'accord ?-346 Jours "Rire c'est risquer de paraître heureux,Pleurer, c'est risquer de paraître fragile.Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager.Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.Aimer, c'est  risquer de ne pas être aimé en retour.Vivre, c'est risquer de mourir.Espérer, c'est risquer de désespérer.Essayer, c'est risquer d'échouer.Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout.Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.Enchaîné par sa certitude,Il devient esclave, il trahit sa liberté.Seuls ceux qui risquent d'aimer sont  libres."


Horoscope du 8 Septembre 2009:


" Ne vous inquiétez pas si les choses ne vous paraissent pas logiques aujourd'hui."


Je crois bien que je suis totalement paumé...


...Et hop d'une pierre deux coups on vous bousille le c½ur pour toujours. L'arme du crime, surement des mots qui sonne faux comme « non réciproque ». En fait vous recevez la claque la plus monumentale de toute votre vie. Imaginez ce sentiment de stupidité qui vous ronge à cette instant là. Pathétique je trouves. D'un seul coup un léger sentiment de liberté parcours tout votre corps, pour s'écraser comme une masse sur votre c½ur. Et oui vous avez enfin réussi à sauter au dessus de ce grand mur blanc. Félicitation ! Et cette chute mademoiselle ? Oh pas terrible... enfin de compte vous marchez encore, signe que ce n'était pas si douloureux que ça. Je pensais devoir vous ramasser à la petite cuillère. C'est bizarre parce que vous n'avez rien ressenti, pas même une petite pointe de tristesse, ni de légères étoiles au bord des yeux. Ouahh quand on y réfléchit bien on a du mal à imaginer, avoir passer près de neuf mois dans la désillusion et pas même une envie de le frapper jusque mort sans suive. Après cout, on a qu'une chose en tête, que faire maintenant... Peut être arrêter de sourire bêtement devant l'écran de votre ordinateur, ou se mettre en chasse à fin de trouver des matériaux plus solide pour construire un mur plus épais pour embrigader votre c½ur. En vérité ça ne fait pas vraiment mal, ça vous donne juste le sentiment de n'être qu'une petite mouche bientôt écrasé par une méchante tapette. Après tout, pour finir, je suis encore vivante, je n'en suis pas morte, je suis juste un peu complètement assommé et j'ai une légère trace indélébile rouge sur le c½ur...



Tu sais, tout à l'heure, tu m'as demandé ce que les filles recherchent chez un garçon.
Eh bien... je crois que ce qu'elles veulent, c'est tout simplement quelqu'un
qui veuille bien d'elles.


Les frères Scott


/ / Sois Sage !

# Posté le lundi 07 septembre 2009 15:06

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 13:27